IMPERATOR – Le JDR de la Rome antique en financement participatif : un premier test convaincant

Une fois n’est pas coutume, je vais faire la promotion d’un jeu de rôle (JDR) en financement participatif : IMPERATOR, édité par JDR Editions.

Ce jeu met les joueurs au cœur de l’histoire de la Rome antique, les possibilités y sont vertigineuses, des luttes de pouvoir aux batailles épiques, des conquêtes jusqu’aux confrontations avec une magie mystérieuse (et je suis certain de ne pas envisager nombre de possibilités). Si le jeu est conçu pour les scénarios courts et les campagnes, il reste facile d’en envisager la profondeur dans ce dernier cadre.

Le projet est déjà financé mais mérite largement de voir ses ventes grandir tant il offre des perspectives d’années de jeu. Pour en savoir plus, pour posséder le précieux objet mais surtout pour y faire jouer, suivez le gladiateur (ou cliquez dessus si vous préférez).

Mais comment en suis-je arrivé à parler de ce jeu, moi qui ne cesse de rabâcher qu’il me faut jouer à un jeu ou lire un bouquin pour en donner un avis construit (ce qui retarde forcément le rythme de mes publications…). Je précise que cela ne m’empêche pas d’acheter des jeux sans les avoir testés (ambivalence quand tu nous tiens…).

Sur les conseils avisés de mon ami Olrik, auteur de l’excellent site « Bulles de Japon » célébrant le JAPON (c’est un vieil adepte de Nyarlathotep), j’ai fini par m’intéresser au tissu associatif local consacré au jeu de rôle. Lorsque j’ai pris des renseignements sur l’association Ad Vitam Rolistam (en Indre et Loire, près d’Amboise), j’ai réalisé que la personne qui me répondait était Bruno Guérin, l’auteur même d’IMPERATOR.

A peine la structure contactée, je me retrouvais deux jours plus tard embarqué en pleine aventure romaine, me permettant d’avoir un premier aperçu du jeu.

Courtes explications sur les règles :

Pour résoudre une action, il faut ajouter le niveau de caractéristique et le score de compétence correspondant pour donner un nombre de dés à 10 faces. Le niveau de la compétence (de zéro pour l’ignare dans un domaine à 5 pour un niveau légendaire) détermine le seuil de réussite face à la difficulté de l’action fixée par le maître du jeu. Un astucieux tableau croisé fait place sur la feuille de personnage pour mieux résoudre les dites actions. En résumé, plus le héros est doué dans un domaine, plus il jette de dés, et plus le score de difficulté diminue.

Les actions sont résolues soit avec un facteur de difficulté fixe, soit en opposant le nombre de réussites à celui de l’opposant. S’y ajoutent des subtilités pour les combats et la magie. De même, le roleplay est facilité par des classiques avantages et défauts. Des points de gloire peuvent venir donner le nécessaire coup de pouce épique aux actions individuelles ou de groupe.

On m’a expliqué que le système se rapprochait de Vampire ou de Mage, des systèmes réputés que je n’avais jamais expérimenté jusqu’alors.

En résumé, j’ai découvert un système efficace et facile à appréhender.

L’ambiance et l’histoire au cœur du jeu :

Après avoir passé une courte phase d’adaptation nécessaire (première fois en association hors d’un cercle de potes), j’étais au cœur des intrigues du pouvoir, puis d’une enquête étrange qui connaîtra son dénouement lors d’une prochaine session. L’ambiance a rapidement pris le dessus, ce que le système de jeu me semble faciliter.

Les aventuriers venaient de tous les endroits de l’Empire, j’étais moi même un Syrien aux capacités étranges, à coté d’un imposant retraité des arènes, originaire des provinces belges, en face de moi, un redoutable et ambitieux politicien accompagné de ses acolytes : son malchanceux et courageux garde du corps, ancien légionnaire et un jeune homme, voleur accompli.

Je ne peux en dire plus sur l’aventure en cours mais je dois admettre que cela a fait tomber nombre de mes craintes autour du JDR historique, notamment sur les nécessaires connaissances pour sa maîtrise. Évidemment, avoir eu l’opportunité d’être à la table de l’auteur, permet de mesurer son expertise sur une période qui le passionne.

Pourtant, le ton n’est pas péremptoire mais plutôt didactique, on comprend rapidement que ce jeu est aussi une source d’enrichissement culturel. J’avais lu un des commentaires sur la page de financement qui se félicitait qu’un tel jeu pouvait permettre à ce professeur souscripteur d’en faire profiter ses élèves. Je crois qu’on touche effectivement là un point fort de ce jeu : c’est un cours d’histoire transmis par la voie ludique en plus d’un formidable divertissement à l’ambiance envoûtante.

Bref, tel le spectateur dans l’arène, je mets mon pouce vers le haut en souhaitant un grand succès à IMPERATOR.

4 réflexions sur “IMPERATOR – Le JDR de la Rome antique en financement participatif : un premier test convaincant

  1. Olrik 3 novembre 2019 / 11 h 40 min

    Sympa cette première expérience avec une association de jeu de rôles. C’est la chance d’habiter une grande ville.
    Sinon, Applewood, tu aimes les jdr sur les gladiateurs au corps huilés ?

    Aimé par 1 personne

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